Scène 7
Intérieur/ extérieur nuit
Un grand appartement chic et ultra moderne, désign très épuré avec des machins en acier qui font fonction de meubles. Il y a une moquette crème, mais que l'on voit mal, parce qu'il y a une centaine de pieds dessus, en fait, nous sommes en pleine réception, ou raoul mondain, comme dirait Berrurier, des tables dressées au fouet, avec des bols de punch, des sceaux à champagne, des floppées de verres à champagne, des petits fours sur plateaux d'argent, des larbins discret pour servir derrière, les invités richement vétus, papottent, s'esclaffent, tout ça. La caméra passe au millieu de la foule, pour aller sur l'immense terrasse, où l'on a une vue magnifique de Tripoli, la caméra s'arrète sur un couple qui se tient à l'écart, et l'on reconnaît Georgette et Aïku, elle boit en regardant les invités soupçonneuse, le japonais à côté, observe la scène impassible. La caméra repart vers les invités puis va vers la porte qui s'ouvre devant un quatuor étrange, l'on voit entrer le commissaire, ses deux adjoints et miss ha -ha la dinde géante, ils s'approchent d'un jeune homme à l'air jovial qui les acceuille en levant les bras. plan moyen fixe sur Georgette et le japonais.
Georgette : c'est qui ceux-là aïku ? On ne m'avoait pas dit que c'était une soirée déguisée....
Aïku (un peu plus raide) : il s'agit du commissaile chalgé de l'enquête à Palis, je le leconnais, les autles doivent êtle flics aussi, poul l'animal, je ne sais pas Mme, peut-êtle un cloisement génétique...
Georgette : Tabernac', soait nous somme suivis, soait vous vous êtres trahi, que'qu'part, le japonouille, c'n'est pas in hasard qu'ils soient là, remettons not' opération à plus tard, et mettons les bouts.
La caméra les suit, lorsqu'ils sont interceptés par leur hôte, l'homme jovial de tout à l'heure, accompagné de son garde du corps : un grand type calme, car muet qui porte en permanence la main sur un grand sabre recourbé, avec le japonais ils se fusillent du regard, se reconnaissant intuitivement comme confrères. Leur hôte, James bing, 30 ans, vétu d'un blouson reporter couleur sable et d'une casquette avec la marque Castrol inscrite dessus, s'adresse à Georgette.
James : Eh bien, ma chère Mme Dufort, vous nous quittez déjà ? nous n'avons pas encore parlé de mon projet de série, enfin, si vous êtes toujours d'accord pour le produire, je voulais vous donner le scénario de "my friends ne meurent jamais", vous verrez un chef d'oeuvre ! Avant que vous commenciez à me donner des fonds, il faut au moins savoir de quoi ça parle, non ? C'est assez autobiographique, vous verrez, ça parle de ma relation avec kadhafi au stage pour le permis de transport public à Beyrouth, et ....
Georgette : ouais, bin écoutez, v'la que le voyage, la chaleur tout ça, ça commince à me tourner les sings, alors, j'allais me retirer dins ma chambre d'hotel, et nous pourrions parler de tout ça, demoain à la fraîche, non ?
James: Ah, mais il n'en est pas question, c'est que j'ai des gens à vous présenter, d'abord, Bob mon éponge préférée, et puis des français qui viennent juste d'arriver, entre francophones, vous pouvez avoir des choses à vous dire, non ? ça me désolait de vous voir dans ce coin à ne pas vous mêler aux invités...
Le muet qui se fait appeler ergad, et qui porte un chech, fait des grands signes avec les mains
James : Oui, mon homme de main, voulait vous inviter à boire trois thés verts différents, c'est une coutûme tamacheq pour honorer les invités de marque, passons au petit salon, nous serons plus à l'aise.
La caméra suit les deux couples jusque dans une pièce toute blanche, où est accroché au mur un monochrome blanc de whitman et un rateau, au centre, un fauteuil de dentiste du début du siècle. Dès qu'ils franchissent la porte, elle est refermée par deux types aux mines pathibulaires.
James : Voici ma pièce à confidences ! oh, j'ai oublié les présentations, voici Mr Febus, un ancien moine trappiste confésseur, qui grâce à moi à révélé ses instincts de sérial-killer, il est un peu pervers, mais arrive à se calmer si on lui chante "bonne nuit les petits". A ses côtés, Jack, un ancien professeur de philosophie, il à l'air très calme, mais il a tendance à s'énerver avec une arme blanche à la main.... Un trait commun avec votre serviteur Aïku, il me semble.... Oui, je sais qui vous êtes.... et ce que vous faites, je ne suis pas la moitié d'un idiot.... Un commissaire français m'a contacté hier, pour me dire que j'étais la victime potentielle d'un prochain assassinat. Il m'a raconté son enquête et m'as appris la mort de deux de mes amis internautes. Je me suis permis de l'inviter avec ses collaborateurs et....cette dinde. Mais je préfère m'occuper de mes soucis moi-même....Aussi, quand vous êtes venue vous présenter spontanément, soi-disant pour financer mon pilote de série, j'ai pris des renseignements sur vous, et j'ai constaté que vos déplacements de ces derniers jours correspondent avec la mort de mes amis. J'en ai fait la conclusion qui s'impose. Alors, je vous ai invité pour.... Voyons, vous faire un acceuil à la libyenne.... Veuillez vous installer dans ce fauteuil, madame Dufort.... Ergad, Jack, fébus, occupez vous de tenir Mr Aïku en respect et à l'écart !
Les 3 types s'avancent vers Aïku, mais celui ci plus rapide qu'eux, sort un katana discrètement dissimulé dans son fondement et avec des grands "Woush woush" en découpe deux, ergard et fébus, en rondelles de sashimis. puis pose la lame sur le cou de James et attends. Ce qui immobilise tout le monde.
Georgette : hahaha.... Tabernac' Mr Bing, vous croyez que je suis femme à m'entourer d'incompétints, vous êtes le dernier sur ma list', on n' traîte pas georgette Dufort comme une moins que rien en lui posint des lapins et s'moquint d'elle sur le net. Vous allez payer comm' les autr', sale pervers !
A ce moment, la porte explose vers l'intérieur et le
commissaire, ses deux assistants, revolvers au poings, et la dinde tenant une mitrailleuse MG 42, rentre dans la pièce, en tenant en joue tout le monde.
Commissaire Jean-yves : haut les mains tout le monde !
Georgette : Tabarnac' et malédiction !
James : ouf, juste à temps commissaire !
AiKu : (traduit du japonais) '((-'(-'(_ç"#"@~~{( !
Soudain, le japonais sors une grenade du même endroit que le sabre, la dégoupille avec les dents et la jette, le commissaire, se jette à plat ventre, et la rebalance vers la fenêtre, la dinde qui croit à un jeu, la choppe avec l'aile et la renvoie au centre de la pièce.
Tous : NNNNNNNNOOOOOOOOOOOONNNNNNN ......
explosion très forte !
fondu au
noir
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Scène 8
intérieur nuit ou jour, peu importe
Un plateau de télévision, avec deux fauteuils, dessus l'un, un présentateur, Axel Foley, et son invité un envoyé spécial sur l'autre : Jérome simmonot, ancien rédacteur en chef de la rubrique des chiens écrasés au journal la dépêche, qui vient présenter son livre. Au fond un écran avec écrit en gros " La mystérieuse affaire georgette Dufort".
L'interwiewer : Alors Mr Simmonot, vous nous présentez votre livre paru au presses de la téci, la mystérieuse affaire Georgette Dufort, qui relate l'enquête incroyable du commissaire Jean-yves, ainsi que sa disparition et celle de ses collègues dans des circonstances aussi étranges que dramatiques.
Jérome : oui, en effet, à force d'écouter les conversations, l'oreille collé aux cloisons des protagonistes de l'affaire, j'ai pu reconstituer le dossier, jusqu'à l'appartement de Tripoli, où ils ont tous disparus.... (il se gratte, il finit une cigarette et jette le mégot dans un pot de géranium qui se trouvait là en décoration, puis se re-gratte)... Mmmh, c'est obligé tout ces micros et ces caméras qui me regardent ?
L'interwiewer : Heu oui.... Nous sommes à la télé, ici... Bien, alors, ce qu'il y a de bizarre dans cette affaire, c'est que les corps ont tous disparus, dans une pièce close, aux fenêtres fermées, il y avait du sang sur les murs, mais pas de cadavres et ce pendant une réception mondaine.... Comment expliquez vous celà ?
Jérome : Et bien, ma concierge, m'a dit que c'est peut-être un coup des extra-terrestres, on en voit beaucoup ces temps-ci... J'ai tendance à la croire...
ils rient tous les deux, la caméra s'éloigne
fondu au noir
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Scène 9
??????????
Un village dans les nuages, peuplé de petits hommes blancs aux grands yeux noirs, une file d'attente de personnes de tous âges, couleurs et tailles est en train d'avancer devant un panneau où il y à écrit : °)°°°°)°°°°^ et en dessous réception. Un guichet où se tient un petit homme blanc. il tamponne une liste de noms, au fur et à mesure que les gens avancent. On reconnais en début de queue, le commissaire, les adjoints, la dinde qui à les deux yeux au beurre noir, les sérial-killers, georgette, ect...
Le commissaire : Bonjour, heu... voilà, il s'agit probablement d'une erreur, j'étais en pleine enquête quand....
L'extra-terrestre : °°°°°°°°°° °°°°° °°°°
Le commissaire : Pardon ?
L'extra-terrestre : mmpppff .... Excusez-moi, j'oublie toujours de le rebrancher ce machin traducteur.... Bon, non, ce n'est pas une erreur, vous êtes mort et vous allez au purgatoire...
Le commissaire : Le purgatoire ? Tenu par des extra-terrestres ?
L'extra-terrestre : oui, mais appelez moi The eye, je suis votre conseiller post mortem.... Voilà, vu que les .... Disons, deux parties conccurentes, ne voulaient plus s'occuper de cet endroit, nous avons fait une OPA inamicale, et racheté le lieu, pour acceuillir, les humains morts en phase de transition... Disons, que...ça nous occupe.
Le commissaire : ha.... Mais...heu... Nous avons encore nos corps, regardez, j'ai plein de bouts de métaux dedans....
L'extra-terreste : oui.... Bon, nous ne sommes pas encore tout à fait au point, nous n'avons pas encore pu localiser l'âme, alors... On ne fait pas de détails on rapatrie le tout, de plus avec notre service de précognition, on peut même suivre nos futurs clients avant même qu'ils décèdent. Ce qui nous permet de gagner du temps en préparant leurs chambres..... Bon, il faut savoir que vous reglez votre séjour en travaux d'intérêt généraux, le votre....Voyons... en fonction de vos péchés, perversions, tout ça.... Selon le barême établi, se monte à environ ...;8 9999555556678 jours de travaux forcés, pour les autres, vos amis, ce sera un peu plus cher, et très cher pour l'amateur de sushis, là derrière....Sinon vous avez des suites princières de disponibles, mais il faut multiplier le prix par 3, car vous avez vue sur la terre.
Le commissaire : Ah bon, parce que ce n'est pas gratuit ?
L'extra-terrestre : Ah ben, non, comme l'on dit chez vous, il faut travailler plus pour .... travailler plus, où mourrir mieux, si vous préferez.... Vous comprenez bien, que ce lieu, n'était pas rentable, sinon... Bon, alors, c'est tout pour les questions ? ... Donc, vous vous mettez sur la file de droite, on vous donnera une serviette, un hamac et un badge nominatif, et en fonction de votre choix de résidence, on vous attribura un numéro d'affectation pour les carrières de xons...
Le commissaire : c'est quoi ça ?
L'extra-terrestre : ah j'en sais rien, c'est pas moi l'auteur.... Bon allez, au suivant... Mr Aïku, ah, un bon client, nous allons vous garder longtemps, vous, au fait mes collègues et moi, voudrions savoir... Pour le sabre, là où vous le mettez, comment vous faites, vous ne vous blessez pas en le sortant ?
La caméra s'éloigne doucement.... Le générique commence à défiler sur une musique des années 20 "heaven", vous savez ? "Heaven, like a heaven...nana na nana nana nanananaaaaaa.....
the end
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