Samedi 23 février 2008
undefinedundefinedundefinedundefinedundefined25A_0607.jpga.JPG02A_0584.JPGc.JPG14A_0596.JPG07A_0589-copie-1.JPG10A_0592.jpg00A_0554.jpg04A_0558-copie-1.JPGundefined23A_0605.JPG00A_0582.JPGo-copie-2.JPG09A_0563.JPG18A_0600.jpg12A_0566.JPGundefinedundefinedundefined
par Boulègue
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Samedi 23 février 2008
04A_0586-copie-1.JPG03A_0585.jpgundefinedundefinedundefinedundefinedundefined00A_0555.jpg08A_0590.jpg
par Boulègue
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 19 février 2008

ceci est le retranscription d'une conversation réelle sur le canal 106 frequence de secours maritimes de la côte du finistère (Galice) entre galiciens et nord américains en 1996 :

 

-Galiciens ( bruits de fond) : ici, le A 853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrès au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 milles nautiques.

 

- Américains (bruits de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous même votre trajectoire de 15 degès nord pour éviter la collision.

 

-Galiciens : Négatif ! Nous répétons : Veuillez dévier votre trajectoire de 15 degrès au sud pour éviter la collision.

 

- Américains (voix différente de la précédente):  Ici le capitaine ! Le capitaine d'un navire des étas unis d'amérique. Nous insistons déviez votre trajectoire de 15 degrès nord pour éviter la collision !

 

- Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir. Nous vous suggerons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrès au sud pour éviter la collision.

 

- Américains ( voix irritée) : Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avion USS LINCOLN, de la marine nationale des états unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés par deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du golfe persique pour préparer les manoeuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive irakienne. Nous ne vous suggerons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrès nord ! Dans le cas contraire, nous nous verrons obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, SVP Obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire !

 

- Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcantàra qui vous parle, nous sommes 2 personnes, nous sommes escortés, par notre chien, par notre bouffe, deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et du canal 106 "urgences marîtimes". Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons depuis la terre ferme. Nous sommes dans le phare A-853, au Finistère de la côte de Galice. Nous n'avons pas la moindre putain d'idée de la position que nous occupons au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes car nous vous laissons le putain de soin de garantir la sécurité de votre flotte de merde qui va se ramasser la gueule contre les rochers ! C'est pour cela que nous insistons à nouveau et nous vous rappelons que le mieux à faire, le plus logique et le plus raisonnable serait que vous déviiez votre trajectoire de 15 degrès sud pour éviter de nous rentrer dedans !

 

- Américains : ...... bien reçu, merci

 

par Boulègue
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 16 février 2008

Avant l'A, l'almanach s'avança, attaqua à plat l'avatar à Rama d'Aral. Parva, tsar , quadra hagard à bras blancs, ballants, s'attacha  à  Sarah à l'appat planant., la tâta, la lava, s'harrassa à la casba. Parva la lassa, cassant sa mana. Kana l'Alpha à Parva, fat, à cran, râla tant, allant par vals, passant par l'Ars à dada, rasant l'ananas à maman, charclant gars à Arafat, s'arma gras d'accras à la sama, classant la cata à vrac, s'acharna.

Pars, va, charmant chaman (l'amant à Sarah)!  S'alarma papa ... Las, la saga à chats savants paradant, chassant rats  à grands apparats, passant par l'aval sans tracas, fâcha tata Natacha . Bravant l'alpha, s'abattant, lançant sa part d'avatars. Natacha chantant, arasa glands, dards, clans, jars, alpha, tsars bavants à grands fracas. Là, la tata gagna !

Karma à part.

  




E


je  le ressent,  le temps des E se redresse.

Les E tentent en frères de percer, errent, les mêmes se perdent, se cherchent, et ces chères lèvres, émettent des rêves, et  entendent les vents frêles creper les vestes des femmes gelées. Bêtes félées et êtres édentés, cessez de bêler. Les E gènent ? S'en dépetrer est se gerer;  me jeter des restes de lettres enterrées, me vexe.

Le E me ressert le père grec des messes éternelles, en emmerge d' égée et des sept mers, les espèces d'essence éthérée. Je ressent le cercle se resserrer. Je perds mes sens.  Prêt, j'ettète le ver de cent vestres, cette verge ce terne reflet de sexe éffréné. Ce geste sévère me prends, je blesse, je perce, c'est le terme. Et le ver verse cette verte lèpre vers mes  vêtements. J'éjecte le vert de l'épée et le lèche. Je remets lentement cette épée près de mes effets de fête et m'étends. Je me repends, j'éspère être encensé, et je me rends pervers. 

Recettes de mets d'été :

 ecremer et verser le thé vert, percer les fèves sèches , les crèpes se mettent en dés, enfler les têtes de cèpes,éjecter les restes et verser les sèves de blettes et de nèfles ( tentez les verres en grès). Presser les perles de blé et les nems, les crêtes de merle en gelée de menthe. Etendre le trèfle frêle semé en décembre. Mettre le sel, serrer les fesses...C'est prêt

 

 

 

par Boulègue
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008

 Scène 1

Exterieur jour

nous sommes sur une colline grecque, dans les ruines d’un temple antique. une très petite femme d’âge mur, Georgette Dufort , 68 ans, richement vêtue d’une robe à fleur de chez dior est  assise sur une colonne dorique renversée, et parle au portable avec quelqu’un qui à un fort accent japonais, elle même, à un fort accent québecois, elle alterne les cris de rage, les suppliques et les larmes.

 

Georgette : - J’ suis là depuis 2 heures, Aïkou, si cet enfoairé ne se rapplique pas, tabernac’, j’m’in vais lui passer les choses de la vie à la moulinet’ !

  Voix off : Mais madame Dufolt, j’ai katana, moi peux tlouver ce monsieur, et couper tout qui dépasse, vous dile à moi où tlouver…

 Georgette : Aïkou, si je le savoais, par ma foai, je vous auroais donné son adresse, vieux, je ne le connoais que pas son pseudonyme : Dali. (elle pleure) Et dire que je lui auroais tout donné, ma fortun’, mon cœur, tout, et je me retrouve perdue sur une île grecq’ à cause d’in maudit françoais, à attindre ce salopard, et (en colère) vous allez me le retrouver ! Je vous envoai mon jet avec des instructions, je soais qu’il habite dans une ancienne auberge, quelqu’ part au alentours de…. Perpignin, en France, une foais la bàs, vous me recontacterez, j’auroais plus de précisions, ok ?

Voix off : Bien madame, viens avec cat ?

Georgette : Cat, votre tigresse ? Aucun problème, je prendroais les dispositions nécessair’ à votre arrivée, si votre coupe-coupe….

Voix off : heu…Katana madame…

 

Georgette : oui Katana, ben si votre machin là, n’arrive pas à m’ venger, vous lui lâcheroais vot’ bête aux parties, tabernac, attendez qu’j’sois là pour le voèr !

 

Voix Off : Je vous plomet que ça sela fait, madame Dufolt ! (on entend des woushhh wousshh d’une lame d’acier qui fauche le vide)

 
Georgette : j’espèr bien ! (elle raccroche).  


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Scène 2  

  Intérieur jour : visite de la caméra dans l’appartement  

 

Un immeuble crade et sujet à une prochaine démolition dans un quartier malfamé de paris. Un appartement sordide, gros plan dans le couloir sur un vivarium plein de mygales, puis nous découvrons la cuisine crasseuse avec la tapisserie tachée qui dégouline, un lave vaisselle rouillé démonté, avec un arrosoir percé dessus, la caméra va vers la chambre obscure où nous découvrons un lit à baldaquin style années folles avec un pied bancal surélevé par un dictionnaire avec un sommier grinçant dessus, dessus encore une couette en plumes d'oies et quelques microbes d’une vieille gastro mal soignée autour. Une table de nuit en faux merisier avec dessus un missel, un cierge et une croix en bois. Sur Le lit nous faisons connaissance avec une très vieille dame négligée : Léonie, 87 ans, qui est en train de fumer une Chesterfield en toussant et en regardant le plafond. Où se trouve punaisé une collection impressionnante de calendriers de la poste de 1920 à 1978. Un bruit se fait entendre de la rue, Léonie se tourne vers les volets clos, se lève péniblement et va ouvrir un volet, nous apercevons une cage accrochée au mur extérieur, où vit sur un barreau encrouté  un mainate appelé Wilbird.  

 

 Extérieur jour : par la fenêtre  

  Léonie : qu’est-ce qui se passe Wilbird, c’est toi qui à fait ce bordel ?  

 Wilbird : le chat ! Le chat ! Le chat ! Tiens de la part du père noël, le père Noël, dans sa gueule, le chat !    

Léonie se penche et l’on voit une ruelle sombre avec pleins de poubelles renversée, à coté d’une, il y a un chat maigre et furieux avec la tête recouverte de fientes de wilbird. Léonie se marre.  

Léonie : bien joué Wilbird !  (Au chat) ça t’apprendra sale bestiole à roubignolles de vouloir bouffer mon wilbird ! T’as pas fini de récolter de la crotte sur le museau et si ça suffit pas, j’te préparais du bouillon de 11 heures !   

  Elle se penche vers l’intérieur et revient avec une poignée de graines qu’elle donne à l’oiseau, elle crache en direction du chat, y jette sa clope dessus et referme le volet. Caméra de la ruelle, l’on voit le volet se refermer.  

  Intérieur jour : appartement de Léonie  

 Léonie referme le volet, et va en glissant à cause de ses pantoufles vers le mur gauche de la chambre, elle prend, sur une commode Ikea en sapin nordique, un livre : la biographie de Loana, et tape sur le mur avec. Elle crie.  

 Léonie : Hé, Ducon, y’a ton chat Lulu, qui à encore voulu becqueter mon Wilber, si ça continue, je lui coupe le service trois pièces et je te l’glisse sous la porte ! Pauvre connard !    

Voix off criée venant de l’appartement : ce n’est pas mon chat, DTC, c’est un chat errant que j’ai trouvé au zoo de Vincennes, DTC, et il s’appelle Lulu et il vous emmerde DTC, toi la vieille et ton foutu DTC d’oiseau chieur !    

 Léonie : DTC ? Hein ? Et dans le tien, on y trouve ta tête !  

  Intérieur jour. L’appartement du voisin   

 On découvre un appartement très propre, même si les murs sont fissurés, une chambre avec une bibliothèque, l’on voit des ouvrages d’arts sur des poupées vaudous, des ouvrages techniques, d’autres ethniques, des romans, aussi bien « Justine de Sade comme guerre et paix de Tolstoï. Un bureau ancien où trône un pc, écran, souris, modem, et des tas de papiers divers, au fond de la chambre une coiffeuse, avec plein d’accessoires de maquillage, et des photos du mime Marceau scotché sur le miroir piqué de la coiffeuse. Au mur, un poster de champion de curling en train de poser avec une coupe. Nous voyons sur un fauteuil pivotant, Kévin, 29 ans rouge de colère, la main sur la souris de l’ordinateur. Il se repenche sur son écran en grommelant des menaces confuses, puis tapote sur le clavier. Gros plan sur l’écran. On voit une conversation en cours sur le forum d’une plateforme de blogs, on voit ce qu’écrit Kévin :  

  Ecrits de Kévin : bon, écoute Dali, je suis désolé, on reparleras de ce sujet sur le fil, sinon passe sur mon blog, « la vie n’est-elle qu’un concept » et laisse moi un com., on reparleras de la québéquoise, si tu y tiens, là, j’ai mon spectacle de rue au square Fontenay dans une heure, et puis je dois m’occuper de lulu, lol, ce chat va m’attirer les pires catastrophes, je t’ai déjà dit que c’était un persan d’Iran, une race rare, mais très indépendante. Bon à +.

Kévin se lève, va à sa fenêtre, l’ouvre et se penche dans la ruelle, il crie au chat :  

Kévin : Lulu, remonte, matou, j’te prépare à bouffer et puis je dois partir !    

 Extérieur jour. De la ruelle  

On voit la fenêtre de Kévin se refermer, Lulu, est en train de se laver des fientes d’oiseau, on entend un bruit de poubelle comme précédemment, Lulu regarde dans cette direction, s’arrête, s’hérisse les poils et crache en direction d’un mur nu, avant de partir en courant vers le fond de la ruelle. Plan fixe sur le mur. L’on voit une forme apparaître progressivement, celle d’un petit extra-terrestre blanc aux grands yeux noirs qui était là, camouflé et invisible, il baragouine quelque chose à une grosse boîte ronde qui est fixée sur ses maigres pectoraux, émet une sorte de ricanement, puis ré-disparaît progressivement. 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Scène 3 : extérieur jour

Un petit bois de bambou, jouxtant une forêt de chênes centenaires derrière une auberge abandonnée. Au sol dans l’herbe verte d’une clairière se trouve le cadavre découpé en morceaux d’un homme, une hache ensanglantée plantée dans la tête.  Autour 5  personnes : Le commissaire Jean-Yves 42 ans, un homme très nerveux qui n’arrête pas de loucher dans le décolleté de la personne qu’il interroge, à savoir Wanda 47 ans : une petite femme très carrée, enveloppée dans une chemise canadienne rouge à carreaux ouverte jusqu’au nombril,  ce qui fait saillir les deux tiers de deux mamelles impressionnantes, elle est passive comme une vache normande, bien que bucheronne de son état. Vient ensuite Tabatha, 76 ans, une vieille femme maquillée et habillée en cuir noir comme un loulou de banlieue des années 60 avec pleins de badges sur son blouson elle se tripote le bout du nez du bout du doigt lorsque elle est embarrassée. À ses côtés : Mr Smith et Mr wesson, respectivement, légiste, et enquêteur, ils notent tout et n’importe quoi sur un carnet et parfois font coup double en se copiant l’un l’autre. La scène du crime est entourée par un cordon jaune où est inscrit : no trépassing, ne pas trépasser no trépassato.

  Commissaire Jean-Yves : Alors, vous veniez de la forêt….    

 Wanda : oui, n’est ce pas, je venais de la forêt où je coupais du bois, comme d’habitude n’est ce pas, ça casse pas trois pattes à un canard, n’est-ce pas ?  

  Commissaire Jean-Yves : comme celle qui dépasse de votre poche ?   

 Wanda : …. Ah euh oui…. N’est-ce pas, je l’ai trouvé près de la mare, en commençant ma journée ce matin…n’est –ce pas ?   

 A ce moment , à un mètre de là, passe en sautillant et cancanant furieusement, un canard unijambiste, il y a un long blanc dans la conversation, ponctuée par le scritch scritch des crayons de Smith et Wesson qui écrivent, du cancanement qui s’éloigne, de divers sons d’oiseaux de la forêt, et des ricanements des assistants de la police scientifique qui jouent avec les morceaux de cadavres. Le commissaire reprend :  

 Commissaire Jean-Yves : Soit, bon, alors vous veniez de la forêt quand vous êtes tombé sur le cadavre de (il jette un œil sur le carnet de l’enquêteur) Mr Dali 35 ans, artiste plasticien au chômage qui vivait en squat comme on dit, dans l’auberge abandonnée  qui est juste là derrière. Vous nous avez de suite appelé de chez sa voisine (re-coup d’œil sur le carnet) Mme Tabatha Bienaimée, veuve Legros, ici présente. Vous nous avez déclaré que cette hache plantée dans la tête de Mr Dali, est la votre, et que vous l’aviez perdu cet après-midi pendant votre sieste. Et que vous vous étonniez de la retrouver là…. En bref, vous vous foutez de nous… Vous supportez bien la fourrure autour des poignets ?    

  Wanda : heu… Pardon ? N’est-ce pas ?  

 Commissaire : non non rien, un pet de l’esprit, je pensais à autre chose…. Je voulais dire : vous voulez nous faire croire que votre hache s’est envolé et est venue comme ça tuer Mr Dali, et le découper dans l’après midi pendant votre sommeil ?    

  Mr Smith : heu pardon, commissaire, il semblerait d’après les premiers constats… 

  Mr Wesson : ….. Que la victime à d’abord été tuée et tailladée par une lame, comme un sabre, une arme de ce genre, puis à subit des déchirements….    

  Mr Smith : … dans la région des testicules, produites par ce qui semble être des griffes acérées, comme celle d’un fauve, d’ailleurs les restes de vêtements sont déchirés de la même manière, et c’est ensuite….    

  Mr Wesson : ….Que le corps, à été découpé post mortem avec la hache, ici présente…    

 Long silence.

 Le commissaire en serrant les dents : Merci, les gars, je peux continuer mon enquête tranquille s’il vous plaît ? Allez chercher le pot de vaseline dans ma boîte à gant et allez faire un tour dans les bambous pour vous relaxer, hein ?    

 Smith et Wesson, se regardent, se sourient puis s’éloignent.  

 Le commissaire : bon, alors votre hache…

  Tabatha (en se touchant frénétiquement le nez) : je peux y aller ? Commissaire, quoi ? C’est bon, j’ai rien à faire là dedans, y’a un concert de Dick Rivers ce soir à Perpignan, et comme j’y vais à vélo, faudrait qu’je commence à twister de là…     

Commissaire (en criant) : Vous la vieille rockeuse, vous la fermez, vous restez ici, parce que j’en ai pas fini avec vous !!!! Vous m’l’avez dit tout à l’heure que vous ne pouviez pas le blairer ce con d’artiste, bouffeur de chocolat, alors vous êtes aussi sur ma liste des suspects !    

  Wanda : bon, si je dérange, alors, n’est-ce pas ?    

 Le commissaire ouvre la bouche pour dire quelque chose, quand Smith et Wesson rappliquent, Smith se rajuste rapidement le pantalon, Wesson, tout sourire tient une pochette d’allumettes dans la main.

  Mr Smith : commissaire, regardez, on à trouvé un indice à proximité !     

 Il donne la pochette au commissaire, gros plan sur la pochette : on voit écrit dessus :  

  Le forum rose  (chez Roger) boîte de nuit échangiste et sadomasochiste très discrète, 
ouverte tous les soirs à partir de 22 heures 8 rue de la dinde qui parle, 66200 Collioure

 Le commissaire :… Tiens, je ne la connais pas celle là…mth  bon, alors, vous deux, vous allez faire un tour à Collioure ce soir, et … aussi vous embarquez Mme tabatha Bienaimée, vous la déposerez au P.C  à perpignan pour sa déposition, la gardez pas trop tard, elle va voir Dick ce soir, au fait, traduit en français, vous savez ce que ça donne Dick Rivers ?  

Tabatha : merci commissaire, heu non, j’sais pas…     

Commissaire : Non, rien, allez circulez…   

  Les trois personnages s’éloignent. Le commissaire se retrouve seul avec Wanda. Il regarde, si aucuns des assistants n’est dans les parages, puis il sourit à Wanda, baisse sa braguette, soulève son pull, et l'on découvre un corset en latex dessous. Il lui dit :

  Commissaire : Dites moi, Wanda, vous savez aussi manier les gros outils ?   

  Wanda (se retenant de pouffer) vous savez commissaire, avant j’étais dans la porcelaine, alors les petits trucs blancs et fragiles, je sais aussi les manier…

     Gueule du commissaire dépité. La caméra fait un travelling arrière sur le couple, on aperçoit en gros plan deux chênes, entre les deux, une forme apparaît, c’est celle de l’extra terrestre que l’on connaît déjà. Il sourit. Baragouine un truc dans sa boîte ronde pectorale, et redisparaît. La caméra monte en travelling sur la scène. 

  Fondu au noir.

  ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Scène 4

intérieur jour

  Le hall d'un grand hotel parisien, dans un coin salon, assise sur un fauteuil rose, Georgette lit un livre. Elle a la même robe à fleur qu'au début. Elle jètte des regards fréquents sur une fine montre Dior à son poignet.

Plan 2 : la caméra en  contre plongée suit un japonais, habillé dans un costûme, trop grand pour lui, il à une queue de cheval, et tiens à la main un étui à queue de billard et il se met à faire la queue devant le comptoir de l'hôtel ou reçoit.... ben, justement un réceptionniste.

plan 3 : caméra face à lui devant le comptoir, on reconnaît Aïku, il s'adresse au receptionniste.

Aïku : Mme Dufolt, s'il vous plaît ?

Le receptionniste : (vu de dos) Mme Dufolt ?

AiKu : non, Dufolt avec un l....

Le receptionniste (tourne un regard paniqué, un instant vers la caméra, avale sa salive, puis son regard s'éclaire) Ah, vous voulez dire Mme Dufort ?

Aïku (impassible): oui, Mme Dufolt !

Receptionniste : Mr Aïecoup, c'est ça ? elle vous attends au salon rose juste derrière.

Aïku : merci connald.

plan 4 : la caméra le suit jusqu'au salon. Il s'incline devant Georgette et s'assoit sur le fauteuil face à elle.

Georgette (sans lever les yeux du livre) Mr Aïku, je vous avoais dit qu'j'veut point que l'on nous voyent insimble in frince.

Aïku : oui madame, mais c'est que j'ai enfin localisé le delnier témoin, enfin le collespondant sul le folum de qui vous savez.

Georgette : c'est au moins un' bonn' nouvelle, alors ?

Aïku : il se nomme James Bing, il se tlouve à séffala, un village sul la loute du Palis-Dakal, il se fait passer poul un loutier, poul saboter la compétition, vu que c'est un opposant écologiste, il doit lepaltil dimanche en sylie poul livler des missiles bios à kadhafi, puis doit la semaine plochaine paltil au Liban...

Georgette : je ne vous ai pas demindé son emploé du temp de l'année, vous le localisez et l'éliminez, avint qu'il parle encore de moai, sur le forum d'over-blog, vous effacez toutes les traces, un point c'est tout. Pour l'autre comment ça se passe ?

Aïku :  il fait un spectacle de mime cet aplès-midi, je vais le coincer dans la luelle plès de chez lui, clime de voyou, aucune tlaces ne sela visible.

Georgette : Bien, faites ça vite, et ne le finnissez pas à la hache comme l'autre, vous pouvez pas vous empecher, vous aut' à faire des sushis partout, ça fera un sushi de moins...

Aïku : ah ah tlés dlole

Georgette:  suffit ! Terminons cette affoair' à Paris, et Partez dans le désert dès demoain , mieux, attendons le, à Tripoli ! vous pouvez laissez vot' tigresse dans le camion cette foais( elle lui tends une envelloppe), voici pour vos déplacemints. Je repars à Montréal ce soir, je vous contacteroais de là bas....On se retrouveras dans deux jours à Tripoli. Partez un quart d'heure après moai, j'suis peut-être survéillée, j'ai cru appercevoir un p'tit homme blanc aux yeux noirs tout à l'heure, Tabernac', ils embauch'roait n'importe qui au F.B.I. A vous revoir Aïku.

Elle sors du champ, le japonais à la tête baissée, il la relève le temps de lui tirer la langue dans son dos, puis il prends un magasine sur la table basse, le feuillette.

Fondu au noir

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

scène 5

intérieur nuit

Un club privé, chez Roger, Plan grand angle sur un comptoir en fer savamment rouillé artificiellement avec plein de guirlande de Noël accroché tout le long, derrières des étagères métalliques où traînent des centaines de bouteilles de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur le coté, des tables en marbre, et bizarement, une table de gynécologie, avec dessus, une collection de sex-toys, pareils que pour les bouteilles : de toutes formes et de toutes les couleurs, un bol ancien basque rempli de préservatifs, sur une tête en bois, une cagoule en cuir cloutée. au mur punaisée contre la table: il y à différents modèles de fouets, et une rape à durillon. Derrière le comptoir, l'on voit Solange 44 ans qui fait le service; en ce moment , une télécommande à la main, elle regarde un écran à l'angle du bar, on entends malgré la musique techno, des cris rauques et enfiévrés qui s'échappent de l'écran, elle fume un gros cigare, et elle pleure, pas à cause de la fumée, ni de ce qui passe sur l'écran mais parce qu'elle est dépréssive. On voit entrer dans le champ Mr Smith et Mr Wesson, ils viennent au comptoir et s'y collent.

Mr Smith : bonjour madame, désolé de vous déranger...

Mr Wesson : .... mais nous sommes auxilliaires de police, et nous venons

Mr Smith : ...dans le cadre d'une enquête sur un meurtre

Mr Wesson :... prendre des renseignements sur un de vos potentiels clients.

Solange, les regarde, un moment, puis se penche sur le comptoir en posant la télécommande, silence puis :

Solange : Vous avez déjà vu Pirate des caraïbes ? Le film .

les deux policiers s'interrogent du regard puis haussent les épaules et font non de la tête en même temps.

Solange : ben vous voyez, si je suis là où j'en suis, c'est à cause de ce film, je bossais dans une usine de chaussures orthopédiques, j'étais conceptrice, et j'ai crée un nouveau modèle, une chaussure géniale qui pouvait faire avancer la science de l'orthopédie de 10 ans, hein, ben, figurez vous, que je cherchais un nom pour elles, un collègue à soufflé le nom de jack Sparrow, moi confiante, j'avais pas vu le film, je le propose comme ça en réunion devant le patron, en présence du grand directeur, 3 jours après j'étais virée, mes chaussures furent appelées les sarkozettes, et mon collègue, là, c'est lui qui a déposé le brevet à ma place, il fait de la politique maintenant ce salaud, ben du coup, après 10 ans de chômage, je n'ai trouvé que ce boulot là....

Mr Smith (prudent) : Et...

Mr Wesson : ... Alors ?

Solange (hurlant) : Alors ce que peuvent faire les pervers qui traînent dans ce lieu de M...., vous pense bien que je m'en tape les miches !!! (elle pleure, puis se mouche, se calme et leur désigne l'écran) Regardez ce que je me mate à longueur de journées....

on voit sur l'écran de surveillance vidéo : un homme d'âge mur , chauve et totalement nu, assis sur une chaise percée et qui se fait serrer les couilles dans un étau par une dinde géante qui fait des claquettes autour de lui entre deux tours de clefs, de temps en temps, elle s'arrête pour découper et dévorer un morceau d'une statue équestre qui semble être faîte en gruyère suisse, puis reprends la torture en lui lançant sur le supplicié volontaire des petits pois en chantant 'i'm sing in to the rain ".

Solange : vous l'auriez cru vous, qu'une telle perversion existait ?  Les deux auxilliaires font non de la tête.  Bon, alors qui est mort sinon ?

Mr Smith : un certain Salvador, qui se faisait appeler Dali, un artiste qui vivait dans une auberge en ruine à 20 km d'ici, il est possible...

Mr Wesson : ...qu'il avait ses habitudes, ici.

Solange : Ouais Dali, j'me souviens le pauvre, un félé de plus. Il était persuadé que des petits hommes blancs qui vivaient dans un village dans les nuages suivaient tout ses déplacements. Pffff, il passait beaucoup de temps sur le net. Quand il venait ici, il draguait toutes les femmes les plus moches de la création possible. Un pervers, il les aimait petites et massives. ça fait un bon bout de temps que je ne l'ai pas vu, la dernière fois, il me parlait d'une québécoise du net qu'il voulait rencontrer, une pleine aux as, paraît-il.. Mais pervers comme il était, ça m'étonnerais que ce soit fait, vous voyez le genre, à se dégonfler quand le réel se rapproche....Enfin, voilà, il vendait quelques machins en plastiques, et venait ici 2 fois par mois le samedi...

Smith et Wesson écrivent tout ça sur leur carnet.

 Mr Smith : il est déjà venu avec quelqu'un ici ?

Solange : (réfléchissant): mmmh, un autre type, une fois, rencontré sur le net aussi, un parisien, un autre artiste, mais plus dans le spectacle, si j'ai bien compris.... Elle sors de derrière le comptoir, un seau et une serpillère Bon, si vous permettez, c'est l'moment du ménage, et j'ai plus rien à vous dire...

Mr Smith : (rouge et fébrile) : une dernière question, toutefois, si vous permettez ...

  Mr Wesson : (aussi rouge, mais avec un sourire jusqu'aux oreilles) : Nous pouvons interroger la dinde... Pour des raisons personnelles ?

 la caméra s'éloigne

Fondu au noir 


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Scène 6

  intérieur nuit

  plan fixe large

 Nous sommes dans une grande pièce presque vide aux poutres apparentes et aux murs blancs, qui sont pour la plupards défoncés, des gravats parterre, au centre sur des traiteaux, une planche, avec dessus un PC, un écran, des statuettes horribles, plus ou moins représentants des grosses femmes moches, modem, matériel informatiques, une bouteille de cognac vide, un livre : "oui-oui et son âne" , des outils divers dans une boîte de conserve, avec des crayons, des pinceaux. Contre un mur entre deux fenêtres aux volets de bois, il y a une vieille horloge, des tableaux entassés, et une pile de pont en béton, découpée avec des morceaux de féraille imbriqués dedans, elle porte une inscription en travers "à ma princesse". Face à l'écran de l'ordinateur, le commissaire Jean-yves lit les posts sur le forum. La caméra se rapproche, on voit qu'il tient un petit carnet qu'il consulte avec inscrits dedans, des pseudos et en face le nom et l'adresse de l'utilisateur correspondant, de temps en temps, il fait une croix sur certains d'eux. Il prends son portable.

  Commissaire : Jean-yves, à l'appareil, alors, vous l'avez trouvé ?..... Mort ? ...Découpé aussi ?... Avec son chat enfoncé dans la bouche ?!!? .....Vous êtes sur, il s'agirait de la même arme ?..... Pas de traces de griffes, cette fois-ci....ok....Oui, j'ai eu le quai des orfèvres....Ben, questionnez le voisinage !.... Comment ? .....Qui est cette miss ha-ha ? ...... Ecoutez les gars, vous n'ètes pas payé pour faire une enquête accompagnés d'une dinde géante.....Ah bon, si vous en êtes sur.... Oui,  j'y suis en ce moment, il y a une odeur de brulé dans l'air, apparemment des indices ont été détruits ici, par chance j'ai mis la main sur ce que cherchais le meurtrier, un carnet qui étais caché dans l'horloge, c'est comme ça que j'ai eu l'adresse du kevin, qu'est-ce que vous croyez, je n'suis pas médium....Au fait, vous supportez la chaleur ? .... J'vous diraît on se retrouve à Paris demain soir..... C'est ça....; Allez au turf !

  Il raccroche, sors de sa poche une paire de menottes en fourrure, joue un peu avec en réfléchissant, puis reprends son téléphone:

  Commissaire : Aline, faites moi faire des billets et les papiers necessaires pour un départ prochain pour la libye...... Oui c'est pour l'enquête, je serais demain à Paris pour remplir les formulaires......3 personnes, non 4.....oui, je vous expliquerais..... Ben, commencez déjà les demandes d'autorisation, c'est urgent.....  Personne ne peut nous entendre ? ....... Oui, pareil, vicieuse.....Oui, Aline, quand j'aurais le temps, je m'occuperais de ton minou, ma fille...... Oui, allez, à +.

 Il raccroche. La caméra s'éloigne pudique, au moment où il clique sur un site hot et qu'il commence à se glisser la main dans le pantalon. 

 Fondu au noir.


--------------------------------------------------------------------------

par Boulègue (the real one)
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 16 janvier 2008

Scène 7

 

Intérieur/ extérieur nuit

 

  Un grand appartement chic et ultra moderne, désign très épuré avec des machins en acier qui font fonction de meubles. Il y a une moquette crème, mais que l'on voit mal, parce qu'il y a une centaine de pieds dessus, en fait, nous sommes en pleine réception, ou raoul mondain, comme dirait Berrurier, des tables dressées au fouet, avec des bols de punch, des sceaux à champagne, des floppées de verres à champagne, des petits fours sur plateaux d'argent, des larbins discret pour servir derrière, les invités richement vétus, papottent, s'esclaffent, tout ça. La caméra passe au millieu de la foule, pour aller sur l'immense terrasse, où l'on a une vue magnifique de Tripoli, la caméra s'arrète sur un couple qui se tient à l'écart, et l'on reconnaît Georgette et Aïku, elle boit en regardant les invités soupçonneuse, le japonais à côté, observe la scène impassible. La caméra repart vers les invités puis va vers la porte qui s'ouvre devant un quatuor étrange,  l'on voit entrer le commissaire, ses deux adjoints et miss ha -ha la dinde géante, ils s'approchent d'un jeune homme à l'air jovial qui les acceuille en levant les bras.  plan moyen fixe sur Georgette et le japonais.

 

  Georgette : c'est qui ceux-là aïku ? On ne m'avoait pas dit que c'était une soirée déguisée....

 

Aïku (un peu plus raide) : il s'agit du commissaile chalgé de l'enquête à Palis, je le leconnais, les autles doivent êtle flics aussi, poul l'animal, je ne sais pas Mme, peut-êtle un cloisement génétique...

 

Georgette : Tabernac', soait nous somme suivis, soait vous vous êtres trahi, que'qu'part, le japonouille, c'n'est pas in hasard qu'ils soient là, remettons not' opération à plus tard, et mettons les bouts.

  La caméra les suit, lorsqu'ils sont interceptés par leur hôte, l'homme jovial de tout à l'heure, accompagné de son garde du corps : un grand type calme, car muet qui porte en permanence la main sur un grand sabre recourbé, avec le japonais ils se fusillent du regard, se reconnaissant intuitivement comme confrères. Leur hôte, James bing, 30 ans, vétu d'un blouson reporter couleur sable et d'une casquette avec la marque Castrol inscrite dessus, s'adresse à Georgette.

 

 James : Eh bien, ma chère Mme Dufort, vous nous quittez déjà ? nous n'avons pas encore parlé de mon projet de série, enfin, si vous êtes toujours d'accord pour le produire, je voulais vous donner le scénario de "my friends ne meurent jamais", vous verrez un chef d'oeuvre ! Avant que vous commenciez à me donner des fonds, il faut au moins savoir de quoi ça parle, non ? C'est assez autobiographique, vous verrez, ça parle de ma relation avec kadhafi au stage pour le permis de transport public à Beyrouth, et ....

 

 Georgette : ouais, bin écoutez, v'la que le voyage, la chaleur tout ça, ça commince à me tourner les sings, alors, j'allais me retirer dins ma chambre d'hotel, et nous pourrions parler de tout ça, demoain à la fraîche, non ?

 

  James: Ah, mais il n'en est pas question, c'est que j'ai des gens à vous présenter, d'abord, Bob mon éponge préférée, et puis des français qui viennent juste d'arriver, entre francophones, vous pouvez avoir des choses à vous dire, non ? ça me désolait de vous voir dans ce coin à ne pas vous mêler aux invités...

 

Le muet qui se fait appeler ergad, et qui porte un chech, fait des grands signes avec les mains

 

  James : Oui, mon homme de main, voulait vous inviter à boire trois thés verts différents, c'est une coutûme tamacheq pour honorer les invités de marque, passons au petit salon, nous serons plus à l'aise.

 

 La caméra suit les deux couples jusque dans une pièce toute blanche, où est accroché au mur un monochrome blanc de whitman et un rateau, au centre, un fauteuil de dentiste du début du siècle. Dès qu'ils franchissent la porte, elle est refermée par deux types aux mines pathibulaires.

 

  James : Voici ma pièce à confidences ! oh, j'ai oublié les présentations, voici Mr Febus, un ancien moine trappiste confésseur, qui grâce à moi à révélé ses instincts de sérial-killer, il est un peu pervers, mais arrive à se calmer si on lui chante "bonne nuit les petits". A ses côtés, Jack, un ancien professeur de philosophie, il à l'air très calme, mais il a tendance à s'énerver avec une arme blanche à la main.... Un trait commun avec votre serviteur Aïku, il me semble.... Oui, je sais qui vous êtes.... et ce que vous faites, je ne suis pas la moitié d'un idiot.... Un commissaire français m'a contacté hier, pour me dire que j'étais la victime potentielle d'un prochain assassinat. Il m'a raconté son enquête et m'as appris la mort de deux de mes amis internautes. Je me suis permis de l'inviter avec ses collaborateurs et....cette dinde. Mais je préfère m'occuper de mes soucis moi-même....Aussi, quand vous êtes venue vous présenter spontanément, soi-disant pour financer mon pilote de série, j'ai pris des renseignements sur vous, et j'ai constaté que vos déplacements de ces derniers jours correspondent avec la mort de mes amis. J'en ai fait la conclusion qui s'impose. Alors, je vous ai invité pour.... Voyons, vous faire un acceuil à la libyenne.... Veuillez vous installer dans ce fauteuil, madame Dufort.... Ergad, Jack, fébus, occupez vous de tenir Mr Aïku en respect et à l'écart !

 

  Les 3 types s'avancent vers Aïku, mais celui ci plus rapide qu'eux,  sort un katana discrètement dissimulé dans son fondement et avec des grands "Woush woush" en découpe deux, ergard et fébus, en rondelles de sashimis. puis pose la lame sur le cou de James et attends. Ce qui immobilise tout le monde.

 

  Georgette : hahaha.... Tabernac' Mr Bing, vous croyez que je suis femme à m'entourer d'incompétints, vous êtes le dernier sur ma list', on n' traîte pas georgette Dufort comme une moins que rien en lui posint des lapins et s'moquint d'elle sur le net. Vous allez payer comm' les autr', sale pervers !

 
 A ce moment, la porte explose vers l'intérieur et le commissaire, ses deux assistants, revolvers au poings, et la dinde tenant une mitrailleuse MG 42, rentre dans la pièce, en tenant en joue tout le monde.

 
Commissaire Jean-yves : haut les mains tout le monde !

  
Georgette : Tabarnac' et malédiction !

 

 James : ouf, juste à temps commissaire !

 

 AiKu : (traduit du japonais) '((-'(-'(_ç"#"@~~{( !

 

Soudain, le japonais sors une grenade du même endroit que le sabre, la dégoupille avec les dents et la jette, le commissaire, se jette à plat ventre, et la rebalance vers la fenêtre, la dinde qui croit à un jeu, la choppe avec l'aile et la renvoie au centre de la pièce.

 

Tous : NNNNNNNNOOOOOOOOOOOONNNNNNN ......

 

explosion très forte !

  
fondu au noir 



-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

  Scène 8

 

intérieur nuit ou jour, peu importe

 

 

Un plateau de télévision, avec deux fauteuils, dessus l'un, un  présentateur, Axel Foley, et son invité un envoyé spécial sur l'autre : Jérome simmonot, ancien rédacteur en chef de la rubrique des chiens écrasés au journal la dépêche, qui vient présenter son livre. Au fond un écran avec écrit en gros " La mystérieuse affaire georgette Dufort".

 

 L'interwiewer : Alors Mr Simmonot, vous nous présentez votre livre paru au presses de la téci, la mystérieuse affaire Georgette Dufort, qui relate l'enquête incroyable du commissaire Jean-yves, ainsi que sa disparition et celle de ses collègues dans des circonstances aussi étranges que dramatiques.

 

 Jérome : oui, en effet, à force d'écouter les conversations, l'oreille collé aux cloisons des protagonistes de l'affaire, j'ai pu reconstituer le dossier, jusqu'à l'appartement de Tripoli, où ils ont tous disparus.... (il se gratte, il finit une cigarette et jette le mégot dans un pot de géranium qui se trouvait là en décoration, puis se re-gratte)... Mmmh, c'est obligé tout ces micros et ces caméras qui me regardent ?

 

 L'interwiewer : Heu oui.... Nous sommes à la télé, ici... Bien, alors, ce qu'il y a de bizarre dans cette affaire, c'est que les corps ont tous disparus, dans une pièce close, aux fenêtres fermées, il y avait du sang sur les murs, mais pas de cadavres et ce pendant une réception mondaine.... Comment expliquez vous celà ?

 

 Jérome : Et bien, ma concierge, m'a dit que c'est peut-être un coup des extra-terrestres, on en voit beaucoup ces temps-ci... J'ai tendance à la croire...

 

 ils rient tous les deux, la caméra s'éloigne

 

 fondu au noir 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

  Scène 9

 

??????????

 

 Un village dans les nuages, peuplé de petits hommes blancs aux grands yeux noirs, une file d'attente de personnes de tous âges, couleurs et tailles est en train d'avancer devant un panneau où il y à écrit : °)°°°°)°°°°^ et en dessous réception. Un guichet où se tient un petit homme blanc. il tamponne une liste de noms, au fur et à mesure que les gens avancent. On reconnais en début de queue, le commissaire, les adjoints, la dinde qui à les deux yeux au beurre noir, les sérial-killers, georgette, ect...

 

 Le commissaire : Bonjour, heu... voilà, il s'agit probablement d'une erreur, j'étais en pleine enquête quand....

 

 L'extra-terrestre : °°°°°°°°°° °°°°° °°°°

 

 Le commissaire : Pardon ?

 

 L'extra-terrestre : mmpppff .... Excusez-moi, j'oublie toujours de le rebrancher ce machin traducteur.... Bon, non, ce n'est pas une erreur, vous êtes mort et vous allez au purgatoire...

 

 Le commissaire : Le purgatoire ? Tenu par des extra-terrestres ?

 

 L'extra-terrestre : oui, mais appelez moi The eye, je suis votre conseiller post mortem.... Voilà, vu que les .... Disons, deux parties conccurentes, ne voulaient plus s'occuper de cet endroit, nous avons fait une OPA inamicale, et racheté le lieu, pour acceuillir, les humains morts en phase de transition... Disons, que...ça nous occupe.

 

 Le commissaire : ha.... Mais...heu... Nous avons encore nos corps, regardez, j'ai plein de bouts de métaux dedans....

 

 L'extra-terreste : oui.... Bon, nous ne sommes pas encore tout à fait au point, nous n'avons pas encore pu localiser l'âme, alors... On ne fait pas de détails on rapatrie le tout, de plus avec notre service de précognition, on peut même suivre nos futurs clients avant même qu'ils décèdent. Ce qui nous permet de gagner du temps en préparant leurs chambres..... Bon, il faut savoir que vous reglez votre séjour en travaux d'intérêt généraux, le votre....Voyons... en fonction de vos péchés, perversions, tout ça.... Selon le barême établi, se monte à environ ...;8 9999555556678 jours de travaux forcés, pour les autres, vos amis, ce sera un peu plus cher, et très cher pour l'amateur de sushis, là derrière....Sinon vous avez des suites princières de disponibles, mais il faut multiplier le prix par 3, car vous avez vue sur la terre.

 

 Le commissaire : Ah bon, parce que ce n'est pas gratuit ?

 

 L'extra-terrestre : Ah ben, non, comme l'on dit chez vous, il faut travailler plus pour .... travailler plus, où mourrir mieux, si vous préferez.... Vous comprenez bien, que ce lieu, n'était pas rentable, sinon... Bon, alors, c'est tout pour les questions ? ... Donc, vous vous mettez sur la file de droite, on vous donnera une serviette,  un hamac et un badge nominatif, et en fonction de votre choix de résidence, on vous attribura un numéro d'affectation pour les carrières de xons...

 
Le commissaire : c'est quoi ça ?

 

 L'extra-terrestre :  ah j'en sais rien, c'est pas moi l'auteur.... Bon allez, au suivant... Mr Aïku, ah, un bon client, nous allons vous garder longtemps, vous, au fait mes collègues et moi, voudrions savoir... Pour le sabre, là où vous le mettez, comment vous faites, vous ne vous blessez pas en le sortant ?

 

 La caméra s'éloigne doucement.... Le générique commence à défiler sur une musique des années 20 "heaven", vous savez ? "Heaven, like a heaven...nana na nana nana nanananaaaaaa.....

 

  the end

par Boulègue (the real one)
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 19 décembre 2007

un plan bien connu de tout les gouvernements :

doit-on aider les SDF ? Non, bien sur... Pourquoi ?

eh bien voilà, comment rendre un pays productif, soumis, conquis ?

Grace à la pauvreté, messieurs dames !

Quand vous voyez (et il y en a de plus en plus) un SDF tendre la manche, à quoi pensez-vous ? Vous vous dites : "hou, je n'aimerais pas être dans sa situation, houlà ! ça peut m'arriver à moi aussi !" Donc du coup, la peur de se retrouver dans cette situation, vous rend docile aux patrons, à l'étât, à tout ce qui porte un uniforme, et vous vous défoncez au travail sans vous plaindre, car juste en bas, il y a un exemple terrible de ce qui peut vous arriver.... Donc les pauvres et très pauvres ont une fonction dans les rouages d'un gouvernement, après avoir tenté la carte de l'insécurité pour regrouper le troupeau bélant entre un cordon de chiens de garde, le fait de ne rien faire pour les SDF, pousse le bon peuple au cul dans les usines, la tête rentrée dans les épaules, car oui, ça peut nous arriver....

Les SDF, ne peuvent pas protester, ils s'utilisent de cette façon puis meurent dans le silence, dans le froid, car comme on ne lève pas la tête pour les regarder, on ne les voit pas mourrir, ils font peur, ils continuent à vouloir survivre et sont surtout, aussi risqué soit-il, parfois, plus libre que nous. Alors, on laisse pourrir....  Et ça sert à museler le bon peuple...

Je me souviens à Toulouse, il y avait encore, il y a une dizaine d'année de celà, des bains-douches publics et gratuits, ou les clochards (oui souvenez-vous on les appelait comme ça, avant que les technocrates leur foutent un nom consensuel qui sent bon son hypocrisie) pouvaient se laver, maintenant, l'un est un club privé, l'autre ( ça ne s'invente pas) un poste de police... Quoi de plus symbolique....

Mais, me diriez-vous, il faut faire une reserve, car s'ils meurent et disparaissent comment les étâts vont les utiliser ?

Ne vous inquiétez pas, ou plutôt si, inquiétez vous, car c'est une  "énergie" facilement renouvelable, il s'en crée d'autres tous les jours, et comme on ne les regarde plus, on ne s'aperçoit pas que les visages changent....

Maintenant entendez la voix qui vous vient des palais, elle sussure : à qui le tour ?

Ou comme le grand Jacques disait : Au suivant .... 

par pervers noël
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Dimanche 18 novembre 2007
il n'y a rien sur ce blog, c'est volontaire, mes délires sont ailleurs dans un coffre virtuel, par philosophie et comme j'ai toujours un motif de brouille pour raisons politiques avec la plateforme d'over-blog, je ne viens ici que pour papoter avec mes amis sur le café du commerce, et donc, ce blog, ne seras qu'une facade, un passe, une excuse, mais ce que je suis se voit déjà un peu dans ce que j'écrit. Donc ne cherchez rien, vous ne serez pas déçu !
par pervers noël
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus